Ecoféminisme: une chance ou un risque pour le christianisme?

Table ronde

Comment le christianisme peut-il intégrer les intuitions écoféministes? A quelles conditions et avec quelles implications, théologiques, spirituelles et pratiques? Qu’a-t-il à gagner? En quoi ces démarches entrent-elles en résonance avec les courants très en vogue du féminin sacré ou divin? Quelques questions, parmi d’autres, qui seront débattues à l’occasion de la sortie aux Editions de l’Atelier de Gaïa et Dieu. Un écoféminisme chrétien est possible, ouvrage réalisé par Charlotte Luyckx et Michel Maxime Egger.

L’écoféminisme, qui analyse et dénonce les liens entre l’oppression de la nature et celle des femmes, apporte des visions essentielles pour répondre en profondeur aux enjeux écologiques et féministes actuels. Il s’oppose généralement aux monothéismes, plus particulièrement au christianisme à cause de sa culture jugée patriarcale et dualiste. Il fait souvent peur aux Eglises, même si, depuis les années 1970, des théologiennes d’horizons divers, en particulier d’Amérique latine et du Nord, ont opéré une revisitation écoféministe souvent radicale et audacieuse de la tradition chrétienne, à partir notamment de l’expérience des femmes et des nouvelles visions de la Terre développées par la science.

Un dialogue et, plus encore, une articulation entre l’écoféminisme et le christianisme sont-ils possibles?

Pour en discuter:

Une rencontre animée par Christine Kristof, écojournaliste et cofondatrice de l'association Anima Terra.

Cet événement est coorganisée par le Forum104, les éditions de l'Atelier et l'association Anima Terra, en partenariat avec le Centre Assise, Chrétiens Unis pour la Terre et La Maison de Tobie.

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